bruno&ingrid

bruno&ingrid

# Online seit Samstag, 24. Mai, 2008 um 15:44

Acteurs et actrices de la main blanche

Ingrid Chauvin dans le rôle de Marion Ravel
Bruno Madinier dans le rôle de Franck Mercoeur
Frank Geney dans le rôle d'Olivier Morel
Dimitri Rataud dans le rôle de Jérôme Farche
Emmanuel Patron dans le rôle de Paul Creuzot
Stéphanie Pasterkamp dans le rôle de Mathilde Viguier
Yoann Moess dans le rôle de Maxime Nau
Virginie Pauc dans le rôle de Catherine Creuzot
Emilie Deville dans le rôle d'Isabelle
Pascal Liger dans le rôle de Grégory Béssi
Christiane Rorato dans le rôle de Christine Sauvaget
Lydia Melki dans le rôle de la secrétaire de Creuzot
Thierry Nenez dans le rôle de l'employé du cimetière
Jean-Louis Andrieux dans le rôle de Victor
Carlo Brandt dans le rôle de Patrick Carbonnier

# Online seit Freitag, 23. Mai, 2008 um 17:33

Geändert am Samstag, 24. Mai, 2008 um 07:01

moi et bruno

moi et bruno
c'était pendant le tournage du film!!!
Bruno est trop sympathique!

# Online seit Freitag, 23. Mai, 2008 um 17:19

Interview du realisateur DENNIS BERRY

Interview du realisateur DENNIS BERRY
“La Main Blanche”, la nouvelle saga de TF1



Après le succès de “Dolmen”, TF1 a réussi à réunir les deux acteurs vedettes pour une nouvelle saga que RTL TVI s'apprête à diffuser avant la chaîne française... Dennis Berry, réalisateur, nous en dit un peu plus...

Au c½ur des marais salants de Guérande, une main momifiée est retrouvée. Franck Merc½ur, capitaine au SRPJ de Saint-Nazaire, est chargé de l'enquête, aussitôt rejoint par Marion Ravel, anthropologue judiciaire venue de Paris. Les analyses révèlent que cette main date de plus d'un siècle. Une série de disparitions suivent cette découverte macabre. Etrangement, elles semblent faire écho à d'autres faits survenus dans la région en 1917...

Qu'est-ce qui vous a attiré dans ce projet ?

J'ai eu envie de participer à ce film dès l'instant où j'ai entendu parler de l'histoire d'une main coupée, retrouvée dans un amas de sel. Pour un réalisateur, c'est une image très forte. Ensuite, la lecture du scénario m'a plongé dans une sorte de mémoire du monde français que j'ai apprécié. L'univers de Guérande, les histoires du passé qui ressurgissent, la tradition millénaire des paludiers récoltant le sel... tous ces éléments s'inscrivaient dans une région marquée par un fort enracinement culturel. Enfin, j'ai trouvé l'histoire d'amour entre les deux héros très intense. J'ai aimé qu'elle n'intervienne pas en premier plan mais, au contraire, de manière sous-jacente.

Sur quels points vous êtes-vous concentré ?

Justement sur la façon dont j'allais mettre en scène l'attirance «électrique» entre deux êtres alors qu'ils n'osent pas se l'avouer. Par ailleurs, dans ce genre de projet, il est intéressant de trouver des variations de rythme, ce que j'appelle la musique d'un film. J'aime les mises en scène mouvementées, avec une caméra à la fois active et actrice, qui participe presque à la vie des personnages. Mais une structure en quatre épisodes de cinquante-deux minutes présente des points de rupture auxquels il faut être attentif. La main blanche est une série noire, avec une montée en puissance du suspense. Le scénario est méticuleusement écrit ainsi. Or, pour conserver son intensité, il ne faut pas rester constamment dans un univers sombre mais alterner avec des moments de repos plus lyriques. J'ai donc choisi d'insister sur la beauté lumineuse d'une région - et d'une femme ! -. La luminosité s'oppose aux moments noirs qui deviennent, ainsi, des coups de théâtre.

Pensez-vous que votre culture en partie américaine modifie votre manière de travailler ?

C'est difficile à dire. Les Américains ont effectivement une méthode de travail différente de celle des Français. Mais ce n'est pas en tournant des séries aux Etats-Unis ou au Canada que j'ai façonné ma manière de filmer. En revanche, j'ai beaucoup appris dans ma jeunesse, en observant travailler des réalisateurs comme Vincente Minnelli. J'ai en tout cas cherché à construire La main blanche en révélant une esthétique très inscrite dans une région par opposition à une Amérique où les codes sont tous devenus semblables.

Comment êtes-vous parvenu à retranscrire l'univers de Guérande et de sa région ?

Certainement à cause de ma nationalité américaine, j'ai très rapidement pris conscience de la spécificité de cette ville. Guérande est entourée de remparts. Je voulais amplifier son côté mystérieux, donner l'impression qu'elle renfermait des secrets et des drames familiaux chargés du poids du passé. Dans les marais salants, j'ai filmé d'un endroit où l'on peut apercevoir Guérande, mais aussi le port du Croisic, de telle sorte que tout le monde surveille le lieu du crime et s'observe mutuellement. Parallèlement, j'ai voulu montrer une esthétique sauvage avec des paysages qui semblent presque abandonnés du monde. Le port, lieu vivant et rude, donne l'impression de lutter avec les éléments naturels et la sauvagerie des côtes bretonnes.

Une volonté mise en lumière par de nombreuses prises de vue en hélicoptère...

Oui, mais je ne voulais pas faire un reportage sur Guérande avec de simples prises de vue géographiques ! Nous avons constamment intégré des éléments de l'histoire dans les images que nous avons filmées. Installé dans l'hélicoptère, aux commandes d'une caméra directionnelle permettant des cadrages précis, je donnais des instructions à l'équipe au sol munie de talkies-walkies. Cet exercice nécessitait de ma part beaucoup de concentration et une grande coordination avec tous.

Ingrid Chauvin et Bruno Madinier se connaissent bien. Cela a-t-il facilité votre travail ?

Cette complicité entre acteurs peut aboutir au pire comme au meilleur. En l'occurrence, leur entente a énormément facilité mon travail. Dès qu'ils étaient ensemble, une sorte d'alchimie se dégageait, indépendamment de la mise en scène et du scénario. Par ailleurs, un lien affectif s'est créé entre nous. Après les journées de tournage, nous nous retrouvions régulièrement pour réfléchir à la suite de l'histoire. Ils ont constamment apporté des idées et nourri leur personnage afin de le rendre le plus naturel possible.

Votre expérience d'acteur change-t-elle votre approche des comédiens ?

J'ai toujours voulu être acteur pour mieux les comprendre. J'ai joué dans une petite vingtaine de films et fait un peu de théâtre, sans jamais me considérer comme un grand acteur. J'étais très heureux de passer derrière la caméra pour filmer et admirer ces professionnels que j'adore ! Souvent, le public ne se rend pas compte de la difficulté qu'il y a à jouer. Un comédien peut être ridicule, très mauvais ou déraper alors que tous les regards sont braqués sur lui. Prendre conscience de cette mise à nu obligatoire engendre forcément le respect de leur travail. Aux Etats-Unis, j'ai appris de nombreuses techniques auprès de grands maîtres du jeu comme Stella Adler ou Lee Strasberg. Mais je ne crois pas vraiment en la direction d'acteur. Je reste persuadé que si le personnage est bien construit, il faut laisser un espace suffisamment large aux comédiens pour qu'ils trouvent leur propre vérité.

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# Online seit Freitag, 23. Mai, 2008 um 15:44

interview bruno

interview bruno
Bruno Madinier : “Ma complicité avec Ingrid Chauvin a servi à ce nouveau film



Présent dans la nouvelle saga de TF1 qui est actuellement diffusée sur RTL TVI, Bruno Madinier revient sur ce rôle de flic tourmenté et évoque ses souvenirs de tournage...

Pourquoi avoir accepté de participer à ce film ?

Il y a environ un an, Jean-Pierre Dusséaux, le producteur, m'a parlé de ce projet alors que le scénario n'était pas encore finalisé. Lorsque je l'ai lu, j'ai trouvé l'intrigue originale et très intéressante. Les personnages, extrêmement impliqués dans l'histoire, parfois même de façon inattendue, offraient de belles opportunités de jeu. J'ai accepté tout naturellement.

Qu'est-ce qui vous a plu chez Franck Merc½ur ?

J'ai aimé son parcours parce que c'était celui d'une rédemption. Policier d'expérience, il connaît parfaitement son métier et a développé une sorte de sixième sens. Mais une tension intérieure et un grand trouble psychologique font de lui un flic un peu incontrôlable. En effet, sa femme est décédée dans des circonstances tragiques quelques années plus tôt. Ce drame a créé en lui une véritable fêlure. Se sentant responsable de sa disparition, il est hanté par son souvenir et vit comme s'il était déjà mort. Comme il s'est réfugié dans son travail pour oublier son histoire personnelle, il s'y implique de manière excessive. Ce qui m'intéressait, c'était le côté verrouillé du personnage. Merc½ur refuse de s'ouvrir à quiconque. Personne ne sait vraiment ce qu'il pense, ce qu'il ressent ou les raisons qui le poussent à agir. Cela sème le trouble dans l'esprit de ceux qui le côtoient mais aussi dans celui du téléspectateur.

Etait-ce difficile d'interpréter un personnage si sombre ?

Par le passé, j'ai souvent joué des personnages plus légers et je dois dire que changer de registre m'a vraiment plu. Franck Merc½ur est un homme sombre mais il n'est pas pour autant antipathique. Son mal être est compréhensible compte tenu du drame qu'il a traversé. Il porte en lui cette tendance très masculine qui le pousse à se renfermer quand il ne se sent pas bien. Il peut faire preuve d'une certaine agressivité mais développe par moments une grande sensibilité. Par exemple, s'il a des rapports assez âpres avec son entourage, il entretient une jolie relation avec son partenaire, qu'il considère un peu comme son jeune frère. Et surtout, sa relation sentimentale avec Marion apporte un peu d'air au personnage.

Etonnamment, il se confie rapidement à elle...

Lors de leur première rencontre, il ressent un curieux mélange de surprise et d'émotion. Dans un premier temps, on ignore les raisons de son trouble, mais on apprend rapidement que la jeune femme ressemble à son épouse. Chaque individu ayant vécu un drame a besoin de verbaliser les causes de son traumatisme. Il faut un déclencheur. En l'occurrence, l'arrivée de Marion, parce qu'elle ressemble à son épouse, le poussera à se libérer. Avec Ingrid Chauvin, nous avons voulu accentuer au maximum l'aspect romantique entre les deux personnages. Leur histoire d'amour n'est pas banale. Il n'y a pas de jeu de séduction puisque chacun résiste à ses sentiments, lui parce qu'il culpabilise encore de la mort de sa femme, elle parce qu'elle ne le sent pas prêt. C'est donc une relation pudique et tout en retenue qui s'instaure entre eux. Je pense que la complicité que nous avions avec Ingrid Chauvin sur le tournage de Dolmen a servi le film, même si les rapports entre les personnages étaient totalement différents. Lucas Fersen était un séducteur ironique et dans la distance. Franck Merc½ur est beaucoup plus noir.

Vous êtes-vous inspiré de l'image d'un policier particulier ?

J'ai souvent en tête des images d'acteurs ou de personnages qui m'influencent. Lorsque je suis très impliqué dans un rôle, je dors peu et je regarde beaucoup de DVD la nuit. Avant de débuter La main blanche, j'ai revu des films de Michael Mann. Ensuite, pendant le tournage, je me suis inspiré des rôles tenus par Al Pacino.

Pourquoi avoir invité Jean-Christophe Grangé sur le tournage ?

Je l'avais croisé plusieurs fois par le passé et il m'avait dit qu'il était fan de Dolmen. Un jour, il m'a fait parvenir un de ses livres. Depuis, nous sommes restés en contact. Lorsque je lui ai dit quelques mots sur La main blanche, il s'est montré très intéressé, certainement parce que c'était un univers proche de ses romans. Je lui ai donc proposé de venir assister au tournage.

Vous souvenez-vous d'un moment particulier ?

Nous avons tourné une scène de bagarre avec Dimitri Rataud. Je devais le prendre par le cou et le coucher sur une table. Pendant la prise, un des pieds de la table lui est entré dans le dos. Il me disait d'arrêter mais je croyais qu'il jouait et je ne l'ai pas relâché tout de suite. Pendant un moment, j'ai vraiment eu peur de l'avoir grièvement blessé. Il a eu une côte fêlée mais, heureusement, il y a eu plus de peur que de mal !

# Online seit Donnerstag, 22. Mai, 2008 um 12:29